Magnifique prestation de Michel Piccoli, vendredi à la Comédie, dans Minetti, de Thomas Bernhard. Le texte est superbe, avec ses redites, son ressassement litanique des mêmes obsessions - comme toujours chez Bernhard-, ses fugues et variations autour de Lear, d'Ensor, d'une carrière dont on est de moins en moins sûr, au fur et à mesure où la pièce se déroule, qu'elle n'a pas été rêvée. Il s'agit d'un presque monologue, les autres acteurs ne servant guère qu'à donner la réplique, souvent par des monosyllabes, à «l'artiste en vieil homme». Et Piccoli est magistral. Les commentaires, lus ça et là, sur ses défaillances, me laissent rêveur. A-t-on bien tous vu la même pièce?
Cuba en la encrucijada de un multilateralimo hipócrita
-
*El síntoma del amo es precisamente no querer saber nada de lo que sostiene
su poder.*
*Jacques Lacan*
Por Josué Veloz Cerrade
*El asedio perfecto: cuan...
Il y a 1 jour